9. De tes échecs tu apprendras

9. De tes échecs tu apprendras

 

On apprend plus de ses échecs que de ses réussites !

Je partage l’opinion que l’être humain se révèle dans sa force à se relever de ses échecs.

Se vautrer dans les délices voire l’extase de la réussite n’est que vile et stérile flatterie de l’ego.

Le sentiment de satisfaction passé, c’est sur l’échec que je me concentre.

Je tente d’analyser ses sources, le comment, le pourquoi ?

Bien entendu, j’ai souvent dû surmonter la frustration de l’échec, l’absence de réponses à mes questions voir pire…le constat désastreux que j’ai visé trop haut.

Je n’étais pas bon, trop lent, trop gros, pas assez intelligent. Mauvais quoi !

Ça fait mal certes, mais cela conduit avec du recul à l’auto-bienveillance.

Finalement, c’est simplement faire preuve de respect pour soi, de douceur avec soi, notamment lorsque l’on souffre. Lorsque nous sommes blessés, d’abord nous consoler, nous apaiser, nous réparer, avant même de vouloir nous corriger ou nous sermonner.

Si vous avez échoué c’est que vous n’étiez pas prêt ou que vous n’étiez pas sur le bon chemin, ou encore que le moment ne fût pas le bon.

Alors posez-vous les bonnes questions. Le matin et oui, je reviens encore sur ce rituel du matin…C’est le moment idéal pour vous poser de (LES) bonnes questions. Pensez à vous, à votre corps…10 minutes…Est-ce vraiment impossible à trouver ?

Ne remettez pas à demain ou au premier de chaque mois pour démarrer l’auto bienveillance corps/esprit. Demain commence aujourd’hui et car votre force se concentre dans votre expérience qui se constitue de la somme de vos échecs…

Rappelez-le-vous tous les jours :

« Je suis le maître de mon destin, je suis le capitaine de mon âme » (William Ernest Henley, Invictus… Le poème préféré de Nelson Mandela)